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La structure d’une landing page qui convertit

Une landing page se lit en descendant, et chaque bloc a un rôle : accrocher, expliquer, prouver, rassurer, faire agir. Voici l’ordre qui fonctionne pour la plupart des indépendants et petites entreprises, et ce que chaque bloc doit contenir.

1. L’en-tête : la promesse

Un surtitre (le métier et le lieu), un titre de six à douze mots qui dit ce que la personne obtient, un sous-titre avec un détail vérifiable, un bouton. Le visiteur doit comprendre en cinq secondes s’il est au bon endroit.

2. Les atouts : des faits

Trois à six cartes. Chacune porte un bénéfice et sa preuve : « Devis avant travaux — le prix est fixé avant, jamais après ». Les mots « qualité », « professionnalisme » et « passion » ne sont pas des atouts.

3. La preuve, si elle existe

Des avis réels avec l’accord des personnes, des chiffres que vous pouvez justifier, des logos que vous avez le droit d’afficher. Une preuve inventée coûte plus qu’une preuve absente : elle est interdite et elle se voit.

4. L’offre ou les formules

Quand il y a un prix, l’afficher (même « à partir de ») filtre les demandes hors budget et rassure les autres. Deux ou trois formules maximum, la recommandée mise en avant.

5. La FAQ : les objections

Quatre à six questions que l’on vous pose au téléphone : délai, prix, annulation, zone, prérequis, paiement. Chaque réponse fait une à trois phrases et dit quelque chose de précis.

6. Le formulaire

Trois à cinq champs adaptés au métier (la date pour un photographe, la commune pour un artisan). Le champ e-mail toujours. Une note sous le bouton : délai de réponse, sans engagement.

7. L’appel final

Un bloc de couleur qui reformule la promesse et lève la dernière hésitation, avec le même bouton qu’en haut.

8. Le pied de page

Le nom de l’activité, une ligne, deux ou trois liens (mentions, contact). Rien d’autre.

Ce que le générateur fait de cette structure

make-landing génère ces blocs à partir d’une description, dans cet ordre, et une jauge « prête à publier » vérifie qu’aucun ne manque (titre, bouton relié au formulaire, atouts, e-mail dans le formulaire, titre SEO). L’audit IA relit ensuite la page comme un expert en conversion et propose des corrections à appliquer en un clic.